Virginia Woolf, affections, entrailles, souffle

« Ôtez-moi mes affections et je serai pareille à une algue que l’on a retirée de l’eau, à une coquille de crabe, à une défense d’éléphant. Mes entrailles, la moelle de mes os, la pulpe, tout s’écoulerait hors de moi, un souffle suffirait à me pousser jusqu’à la première flaque et à m’y noyer. »

Virginia Woolf

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