Joyce Mansour – Le désir du désir sans fin

« Je ne crains pas la colère des chambres secrètes
Ni la mâchoire féconde de l’armée carnassière
Aucun homme avec moi ne place son pied
Sur la pente calcinée de la haine
L’arbre immergé passe aux sons de l’enjôleuse cithare
Je me vengerai de ta racine aux narines empourprées
La Veuve Noire fermera ses lèvres de pierre
Sur ta grande nervosité
Chaste trouée du sommeil
Tu ne sauras m’échapper »

Joyce Mansour – Le désir du désir sans fin

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